Caroline Turin : on ne voulait pas tomber dans l’excès de confiance… mais quand on a senti le match tourné mais nous avions pas la réponse. C’est une défaite qui va marquer. On méritait avant la finale en ayant eu un parcours difficile, mais sur ce match, c’est Winterthur qui a du mérite.
Tiffanie Zali : c’est sans doute la combativité qui nous a fait le plus défaut, surtout quand on considère le nombre de rebonds qu’elles ont pris.
Romain Gaspoz : on a pas été capable de tuer le match. Nous n’étions pas près au combat dans le 3ème quart. Les tirs rentraient en première mi-temps et on s’est trop reposé dessus. Aujourd’hui je ressens une sorte de malédiction par rapport à la finale, mais nous avons des ressources et nous allons nous remettre en question en vue des playoffs.
Cinzia Tomezzoli : mon sentiment ? C’est un rêve qui se réalise ! On est restée calme et concentrée tout au long de la rencontre.
Miriam Baumann : au début j’ai raté beaucoup de shoots alors j’ai décidé d’aller au panier, ce qui m’a bien réussi.
Daniel Rasljic : nous avions un bon plan de jeu et nous l’avons appliqué. Nous avons gagné cette finale en défense avant tout. Nous sommes si peu habitués à ce genre d’événement que nous avons oublié le cadeau d’avant-match ! Dans notre club, les filles sont un exemple pour l’équipe masculine.
Jonathan Dubas : c’est dur de perdre lorsque l’on est soutenu par un tel public. Je ne veux pas critiquer l’arbitrage, mais dans les moments décisifs, Genève obtenait à chaque fois la faute alors que dans les mêmes circonstances nous n’obtenions rien. La vidéo a été instaurée pour ça, il aurait été judicieux d’y recourir.
L’intervention de Markel Humprey en anglais n’a malheureusement pas pu être retranscrite pour raison technique.
Niksa Bavcevic : nos statistiques sont meilleures que celles de Genève, notamment le pourcentage dans les shoots. Je ne suis pas fâché après l’arbitrage, d’ailleurs je n’en parle même pas. Il faut que je visionne la vidéo pour connaître les raisons de notre défaite. Bien sûr qu’il nous manque au moins une rotation pour réaliser nos ambitions. Le triplé ? Bien sûr il n’a pas été tenu compte des ambitions de nos adversaires…
Marko Mladjan : nous avons pu bénéficier de la fatigue de Monthey en fin de rencontre
Robert Kovac : dans un tel match, il faut tout donner pour ne rien regretter. Il ne faut jamais arrêter de jouer au basket
Jean-Marc Jaumin : je suis fiers de mes joueurs. Les pertes de balles ont fait la différence : nous en avons perdu que 11 contre 19 à notre adversaire. Nous avons décidé de jouer plus physique dans le dernier quart et nous avons résolument attaqué le cercle. J’ai pris le risque de laisser Parker et Mladjan sur le banc car nous devions changer quelque chose. Mais nous y avons crû… Les remplaçants ont fait la différence, parce que je n’ai pas regardé les statistiques pour aligner les joueurs, j’ai pris ceux qui jouent avec le plus de coeur, les plus accrocheurs. Garrett a été choisi parce qu’il joue près du panier, il a également montré beaucoup de volonté à l’entraînement.