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SBL Cup Leagues SB League 25.12.2021

SBL Cup Men : Game recap quarter of finals

On va retrouver à Montreux les samedi 29 et dimanche 30 janvier les mêmes équipes que lors de l'édition 2020 et également avec des 1/2 finales identiques qui vont mettre aux prises Spinelli Massagno à Union Neuchâtel Basket, ainsi que Fribourg Olympic et Lions de Genève. Spinelli Massagno, Fribourg Olympic et les Lions de Genève se sont qualifiés assez aisément face à respectivement BC Boncourt, Starwings Basket et Swiss Central Basketball. Lutte très indécise par contre entre le BBC Nyon et Union Neuchâtel Basket qui a tourné finalement en faveur des neuchâtelois et un très bon Bryan Colon.

Boncourt éliminé sans ménagement

Une deuxième compétition s’est achevée pour le BC Boncourt hier soir au Tessin. Battus 88-55 par une armada de Massagno qui n’était pas là pour rigoler en quart de finale de la SBL Cup (ex-Coupe de la ligue), les hommes de Vladimir Ruzicic ne verront pas le Final Four de Montreux. Ils n’ont que peu de regrets à nourrir. Cette élimination n’a absolument rien en commun avec celle, beaucoup plus douloureuse et dommageable, du 8 décembre dernier en Coupe de Suisse à Monthey. Dans la salle SE Nosedo, l’actuel leader du championnat de SB League a placé le curseur à un niveau trop élevé pour les Jurassiens. Alors qu’on s’interroge sur l’aptitude actuelle des Boncourtois à faire preuve d’unité, il n’y a pas eu grand-chose à redire à ce sujet dans la banlieue de Lugano, malgré la lourdeur de la défaite. Ensemble, ils ont tenté de proposer la prestation la plus consistante possible. Malgré un démarrage poussif (7-0 puis un premier panier signé Calasan après déjà 3’10’’ de jeu), ils se sont activés pour remuer la citadelle d’outre-Gothard. Derek Jackson se montrait très actif et cela avait de quoi soulager son équipe, qui subissait l’efficacité d’Uros Nikolic, net vainqueur de son duel particulier avec Eric Katenda. Un tir primé de Juraj Kozic ramenait même les Ajoulots à 16-15 (7’59’’).

Un 18-0 impitoyable

Toutefois, la broyeuse a fini par faire son oeuvre sous la forme d’un partiel de 18-0 réalisé en 4’53’’ par Massagno, qui venait couper tout suspense (34-15). L’expérience et la précision des frères Mladjan et de Roberto Kovac, la vélocité de Vernon Taylor, le punch d’Isaiah Williams, tout y est passé. À la reprise, on précise bien avoir vu un Brent Jackson irréprochable continuer à travailler pour l’équipe, avec un sens certain du sacrifice. En attaque, le cinq boncourtois a cherché des solutions, en vain. Dans le troisième quart-temps, l’écart est devenu imposant (69-37, 27’42’’), il a culminé ensuite à 37 unités (76-39, 30’10’’).

Un horrible 1 sur 25 derrière l’arc

On peut parler de taille, de technique. On ajoutera que le BCB n’a pas pu masquer aussi un certain manque de routine, à témoin les 5 fautes empilées par Petar Kozic en à peine 7’51’’. Gros point surplombant tous ces constats: un horrible 1 sur 25 dans l’exercice du tir à 3 points, soit 4% de réussite! Une indigence illustrée par un Julien Wälti en crise totale dans cet exercice depuis de longues semaines. «Cela vient d’un manque de concentration et est aussi dû au fait qu’on cogite trop. La plupart des tirs étaient ouverts», note Vladimir Ruzicic. Le coach s’accorde avec nous pour ne pas mettre en cause l’attitude du groupe qui a été bonne, «mais nous devons mieux la répercuter sur le terrain». Voici désormais la pause de Noël. «Elle ne peut pas tomber à un meilleur moment pour nous», ajoute le coach. S’imagine-t-il commencer l’année 2022 (premier match le mardi 4 janvier à Nyon) avec la même équipe à sa disposition? «On verra», répond-il avec un sourire, préférant demeurer mystérieux.

Le Quotidien Jurassien - Frédéric Dubois

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Le BBC Nyon a retrouvé son âme de guerrier, pas le goût de la victoire

Mercredi, en quart de finale de Coupe de la Ligue, Union Neuchâtel a mieux géré les moments chauds pour s’imposer (73-81) face à des Nyonnais pourtant portés par un Jérémy Jaunin incandescent.

Devant toute sa famille, venue le soutenir mercredi soir au Rocher, Stefan Ivanovic avait sans doute encore plus envie que d’ordinaire que «son» BBC Nyon brille face à Union Neuchâtel. Surtout sous les yeux aguerris de son paternel, Duško, coach de renommée internationale. «Mon père a trouvé assez stressant de se retrouver dans les gradins, sourit Stefan Ivanovic. Pour ma part, j’ai essayé de me concentrer sur le match et ne pas trop prêter attention au fait que mes proches étaient là, même si c’était la première fois qu’ils me voyaient coacher.»

Première période serrée

Mercredi, comme on pouvait s’y attendre, les deux formations, à égalité au classement de LNA (quatrièmes avec 6 victoires en 11 matches) et dans leurs confrontations directes (1 victoire chacun), se sont rendues coup pour coup en début de match. En atteste les neuf changements de leader avant la pause. «Je m’attendais à un match difficile, ça fait un mois qu’on joue sans Laurent Zoccoletti et George Beamon (ndlr: son remplaçant, le Colombien Romario Roque devrait être disponible le 4 janvier). Les gars font un super boulot, ils se surpassent, mais la fatigue commence à se faire ressentir», admet le tacticien nyonnais. En première période, les hôtes ont toutefois pu compter sur un Jérémy Jaunin intenable et particulièrement adroit aux tirs à (très) longue distance. Grâce à ses 18 points, le Genevois permettait presque à lui tout seul à Nyon de rejoindre les vestiaires avec une petite longueur d’avance (38-36).

Match dans le match

Mais Mitar Trivunovic a également un sacré pyromane dans sa manche. Si le feu follet Selim Fofana (3 unités seulement) ne s’est pas embrasé mercredi soir, c’est Bryan Colon qui a sorti le lance-flammes après la pause, scorant à lui seul 15 des 27 points de son équipe dans le troisième quart. Le Neuchâtelois s’est offert un véritable duel à distance avec Jérémy Jaunin. «C’est très clairement mon plus beau match en carrière au niveau des stats», relève le meneur du Rocher, qui aurait pu (dû) être le héros du jour avec ses 27 pions. Mais le coup de chaud de Bryan Colon a permis aux siens de prendre jusqu’à neuf points d’avance. Un écart que les Nyonnais ont réussi à combler pour revenir à trois unités à 87 secondes du buzzer final (73-76). «On était dans le coup tout le match, on a juste manqué des shoots importants sur la fin. Maleye au poste n’a pas eu de réussite, par exemple», regrettait Hamish Warden.

Sorti la tête haute

Le Sénégalais aurait pu ramener les siens à un point. Au lieu de ça, c’est le Morgien Yoan Granvorka qui inscrivait un panier derrière l’arc, venant crucifier les Nyonnais et les priver d’un premier Final Four depuis la saison 2008-2009. «Les joueurs ont fait un très bon match, relève Stefan Ivanovic. Au début de saison, on voulait être compétitifs sur toutes les rencontres et on l’a montré contre une belle équipe.» «Tenir contre Neuchâtel alors qu’on joue sans deux joueurs majeurs, c’est vraiment bien. Les gars se sont bien battus, on a relevé la tête après le match contre Lugano et on peut être fiers», confient d’une même voix Julie Le Bris, coach assistante, et Xavier Paredes, président.

La Côte - Romain Bory

Union décroche sa place au Final Four avec les tripes

Malmenés par une équipe nyonnaise accrocheuse, les Neuchâtelois ont fait preuve de sang-froid pour l’emporter au bout du suspense en quart de finale de la SBL Cup.

Union Neuchâtel ira bien au Final Four de Montreux (29 et 30 janvier). En déplacement au Rocher pour les quarts de finale de la SBL Cup, les Neuchâtelois ont battu Nyon 73-81 au terme d’une partie qui a tenu en haleine les quelque 300 spectateurs présents. «Cela reste une fierté d’amener cette équipe au Final Four. Nous montrons que nous appartenons aux quatre meilleures formations de Suisse», apprécie le capitaine Bryan Colon. «Il s’agit d’une belle revanche. L’adversaire a manqué d’humilité lors de nos dernières confrontations. Je leur souhaite de bonnes Fêtes.» Le match entre Nyon et Union s’annonçait très serré entre deux équipes au coude à coude en SB League. Cet affrontement a totalement tenu ses promesses. Emmenée par un Jérémy Jaunin en feu – 18 points lors des 20 premières minutes –, la formation vaudoise a pu rejoindre les vestiaires avec un léger avantage à la pause (38-36).

Colon impressionnant

En difficulté et malmené par son adversaire, Union a pu compter sur un Bryan Colon intenable. Sans Killian Martin, blessé à un mollet, et avec un Selim Fofana discret, le capitaine neuchâtelois a été dans tous les bons coups. Mercredi 22 décembre au soir, il a inscrit 26 points. Alors que l’équipe du Littoral semblait avoir fait le plus dur dans le quatrième quart-temps (65-71), Daniel Giddens a été exclu de la partie à un peu plus de cinq minutes du terme de la rencontre. Dans cette fin de match, le doute aurait pu s’installer dans la tête des Unionistes en l’absence de leur pivot américain. Ce fut tout l’inverse. Les Neuchâtelois ont su tenir leurs nerfs pour conserver leur avantage, à l’image d’un somptueux tir à trois points de Yoan Granvorka, à 17 secondes du buzzer final.

Une équipe soudée

«Il s’agissait d’un match important et nous sommes restés soudés», lâche l’entraîneur Mitar Trivunovic, satisfait de l’attitude de ses protégés. Après des mois de novembre et de décembre très bien négociés, les joueurs d’Union Neuchâtel auront le droit à une pause bien méritée. La prochaine rencontre est agendée au dimanche 9 janvier (16h) face à Monthey en terre valaisanne. «Actuellement, nous ne nous situons pas à notre meilleure forme physique. Nous allons profiter de nous reposer», commente le technicien serbe.

Arcinfo - Florian Charlet

Full game

Olympic diminué, fâché mais délivré

Malgré les blessés et les cas Covid, Olympic bat les Starwings et se qualifie pour le Final 4 de la SBL Cup

Le quart de finale de la Coupe de la Ligue a bien failli virer au cauchemar pour Fribourg Olympic. Déjà privés de Paul Gravet et Natan Jurkovitz (blessés) et contraints de composer avec quelques éclopés comme Slobodan Miljanic et Yuri Solca, les Fribourgeois ont appris hier en fin d’après-midi qu’Arnaud Cotture était positif au Covid. Branle-bas de combat à Saint-Léonard où le club a décidé en urgence de tester toute l’équipe. Une heure avant le début du match, deux nouveaux cas positifs sont détectés: ceux de Boris Mbala et Vigdon Memishi, qui se sont immédiatement éclipsés dans la nuit fribourgeoise. Sérieusement diminué, Olympic s’est posé la question de disputer ou non cette rencontre. Au bord du terrain, le président Philippe de Gottrau ne décolérait pas: «La limite pour reporter un match est fixée à 4 joueurs positifs. Nous devons donc jouer ce quart de finale mais on prend le risque de devoir déplorer bientôt deux clusters, un dans chaque équipe. Ce n’est pas très responsable et encore moins éthique de maintenir ce match…»

Du champagne pour tous

Sur le parquet, seuls huit joueurs, dont les jeunes Académiciens Joanis Maquiesse et David Crudo, ont pris part à l’échauffement. Difficile d’imaginer préparation de match plus rocambolesque! «C’est la première fois que ça m’arrive. Apprendre ça juste avant la rencontre a été un grand choc pour toute l’équipe», avoue l’entraîneur Petar Aleksic qui n’a eu d’autre choix que de parer au plus pressé. Pour commencer la rencontre, aux côtés de Milos Jankovic, seul joueur intérieur valide, le coach fribourgeois a choisi de placer Robert Zinn, meneur-shooteur de métier… «Ça fait bizarre. Cela doit faire depuis l’âge de 14 ans que je n’avais pas joué à cette position», sourit le principal intéressé. Utilisé à toutes les sauces, Zinn s’en est tiré avec un brio certain comme en attestent ses 15 points, 7 rebonds et 5 passes décisives, le tout presque sans repos (37 minutes de jeu). Dans ces circonstances particulières, tous les Fribourgeois ont mis la main à la pâte. Après une entame prudente (17-15 après le premier quart), Olympic a accéléré. En s’appuyant encore une fois sur sa défense, en affichant une remarquable maîtrise offensive (seulement deux balles perdues sur l’ensemble du match contre 19 aux Starwings) et en marquant quelques gros shoots à des moments clés. «Nous avons joué avec beaucoup de cœur. Toute l’équipe aurait mérité la bouteille de champagne (distribuée au meilleur joueur de chaque équipe, Zinn hier côté fribourgeois, ndlr)», félicite Petar Aleksic, soulagé et délivré.

«Tout est positif…»

En dépit des circonstances défavorables, Olympic n’a jamais douté. L’agressivité défensive, symbolisée par Davonta Jordan (3 interceptions), et offensive – que de rebonds grappillés et de fautes provoquées! – a suffi à mater une équipe rhénane qui s’est reposée presque exclusivement sur ses deux artificiers Devin Cooper et Thomas Rutherford (32 points sur les 53 des Starwings). Fidèle au rendez-vous du Final 4 de Montreux, qualifié pour les quarts de finale de la Coupe de Suisse et premier ex aequo du championnat, Olympic a signé une première partie de saison remarquable. «Tout est positif, même les joueurs…», plaisante Robert Zinn en savourant le chemin parcouru malgré les difficultés endurées. «Je n’avais encore jamais vécu une telle saison. Les absences obligent d’autres joueurs à prendre leurs responsabilités. Cela ne peut être que bénéfique pour la suite. Mais on attend avec impatience le retour des blessés. Avec eux, nous serons encore plus forts!» Voilà qui promet pour la suite.

La Liberté - François Rossier

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Les Lions de Genève vont pouvoir défendre leur titre à l'occasion du Final Four de la SBL Cup qui se déroulera les samedi 29 et dimanche 30 janvier 2022 à la salle du Pierrier à Montreux. En effet, les genevois sont parvenus à se qualifier en éliminant au stade des 1/4 de finales Swiss Central Basketball au terme d'un match globalement bien maitrisé même si ils se sont faits quelque peu peur en fin de rencontre. Une certaine revanche face à des lucernois qui, deux semaines auparavant déjà à la salle du Pommier, les avaient bouté hors de la Patrick Baumann Swiss Cup. Les hommes de Andrej Stimac ont dominé le secteur du rebond avec 42 prises contre 27 et surtout 11 en phase offensive. 10 sur 13 également aux L-F contre seulement 1 sur 3 en faveur de leurs adversaires. Un partiel de 12 à 0 a donné rapidement une avance de 8 longueurs aux pensionnaires du Pommier, 12 à 4 à la 4ème. Les lucernois sont toutefois rapidement revenus à hauteur avant que Vid Milenkovic à 3pts ne permette à ses couleurs de boucler ce 1er quart-temps avec 6 pts d'avance, 19 à 13. Dès le début du 2ème quart-temps, les genevois se sont forgés une belle avance qui a atteint les 18 pts, 37 à 19 à la 18ème. 38 à 24 à la pause. Petite alerte pour les hommes de Andrej Stimac en milieu du 3ème quart-temps où sur un panier à 3pts de Michael Phillips leurs adversaires sont revenus à 8 longueurs, 45 à 37. Un partiel de 10 à 0 toutefois dans les dernières minutes leur a permis de reprendre leurs distances, 59 à 40 à l'entame du money-time. Ils pensaient s'acheminer vers un succès aisé, mais les lucernois ont repris espoir en revenant à 7 longueurs à 3 minutes de la fin du match, 63 à 56. Les hommes de Orlando Baer ont eu deux occasions de faire douter encore un peu plus les joueurs locaux mais ils ont perdu à chaque fois la balle avant que Thomas Jurkovitz ne libère les siens. Succès au final sur la marque de 67 à 56. On retiendra pour les Lions de Genève les 22 pts, 9 rbds, 2 int de Dragan Zekovic, les 13 pts, 10 rbds, 3 ass de Eric Adams et les 14 pts, 7 rbds, 4 ass de Scott Suggs. A mettre en évidence pour Swiss Central Basketball les 17 pts, 4 rbds de Stan Leemans et les 11 pts, 4 rbds, 2 ass de Michael Phillips.

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