News Center

Leagues SB League 22.05.2019

SB League - Playoffs : Game recap semi finals game 2

Les deux favoris pour le titre ont fait le break dans leur série respective en s'imposant également dans le game 2 à domicile. 2 à 0 en faveur de Fribourg Olympic face à BBC Monthey-Chablais et en faveur des Lions de Genève face aux Riviera Lakers. Les fribourgeois ont largement dominé une équipe valaisanne décimée par les blessures et qui a eu encore eu le malheur de perdre en cours de match Boris Mbala. Les genevois ont fait la différence en première période grâce principalement à un excellent 2ème quart-temps remporté sur le score de 29 à 10. Match 3 en ce samedi sous le coup de 17h30 tant au Reposieux qu'aux Galeries du Rivage.

Photo : Valérie Badan

Vivement la finale pour Olympic

Face à une équipe de Monthey décimée, les Fribourgeois ont dérouté pour s'imposer de... 45 points!

Après n'avoir fait qu'une bouchée de Boncourt en quart de finale (3-0), Fribourg Olympic s'apprête à croquer encore plus facilement Monthey en demi-finale. Hier, les Fribourgeois ont déroulé avec une facilité déconcertante pour s'imposer de... 45 points! Un écart abyssal qui en dit long sur la supériorité des vainqueurs de la saison régulière. Hier, Olympic a eu besoin de moins de quatre minutes pour plier l'affaire. Une fois la barre des 10 points franchie (17-7), les hommes de Petar Aleksic n'ont en effet cessé d'accentuer leur avance qui a atteint 20 points après 12 minutes (35-13), 30 après 21 (66-36) et donc 45 à la sirène finale. Avec cette impression que tout est trop facile pour Olympic. «Un match de basket n'est jamais facile. Nous bossons dur tous les jours de la semaine, nous analysons l'adversaire à la vidéo, nous noue donnons de la peine, contre Tim Derksen. Si cela a paru facile, c'est aussi parce que tout le monde a mis sa pierre à l'édifice», souligne encore l'ailier américain. Une force collective qui réjouit évidemment l'entraîneur Petar Aleksic. «Samedi, le banc n'avait pas pesé offensivement, cette fois-ci, les joueurs ont pris leurs responsabilités.» Peu en réussite samedi, Andre Williamson (12 points, 10 rebonds) et le nouveau venu Axel Louissaint (11 points) ont réagi et permis à certains joueurs, comme Babacar Touré, de se reposer.

L'infirmerie se remplit

Par souci d'honnêteté, et sans minimiser la performance d'Olympic, il faut aussi évoquer les soucis physiques des visiteurs. Un jour après avoir appris les futures opérations de Karl Cochran et Joel Wright, deux de leurs quatre étrangers qui se sont blessés samedi lors de l'acte I, les Valaisans se sont déplacés à Fribourg en victimes expiatoires. «On est venu ici en perdants», corrobore le coach Patrick Pembele, qui a assisté impuissant à la déroute de son équipe. «La domination d'Olympic aux rebonds (53-36, 28-7 à la mi-temps!, ndlr) prouve que nous n'avions pas le bon état d'esprit. Cela m'énerve car, même si nous avons moins de talent, nous aurions pu faire mieux.» Comme si son infirmerie n'était pas assez remplie, Monthey a dû composer en deuxième mi-temps sans Boris Mbala, qui, après avoir ressenti une douleur derrière la cuisse, est allé s'asseoir à côté de l'autre Fribourgeois de l'équipe, Kevin Monteiro, également blessé à une cuisse.

Soigner la sortie

En menant 2-0, Olympic cherchera à valider son billet pour la finale dès samedi en terre valaisanne. «Nous avons respecté Monthey qui possède de bons joueurs suisses. Des joueurs comme Dubas et Maruotto qui ont gagné des titres. Il faudra être aussi sérieux samedi», avertit d'ores et déjà Petar Aleksic. Si c'est le cas, Olympic n'a rien à craindre de cet acte III pour lequel les Montheysans n'attendent pas grand-chose. «Nous allons essayer de sortir la tête haute», lâche, dépité, Boris Mbala. Sortir? «Oui sortir. Franchement, qui dans cette salle a encore beaucoup d'espoir?» interroge le Fribourgeois en pointant les gradins de Saint-Léonard. L'entraîneur des Valaisans a assurément du pain sur la planche s'il entend remobiliser ses hommes d'ici samedi. «J'attends une réaction d'hommes. Je vais essayer de toucher leur ego. Nous ne sommes pas arrivés en demi-finale par hasard. Je sais que mes joueurs valent mieux que ce qu'ils ont montré ce soir (hier, ndlr).» De là à renverser la série, il y a un pas que personne ne franchira. Dans sa configuration actuelle avec son infirmerie qui déborde, Monthey n'a tout simplement pas le niveau. Vivement la finale!

La Liberté – François Rossier

Le BBC Monthey au bord du gouffre

Ecrasés 112-67 par Olympic à Fribourg, les Chablaisiens n'avaient pas les armes suffisantes pour espérer mieux. Mais ils n'ont pas eu la bonne attitude non plus.

Comment faire déjouer une symphonie aussi parfaite que celle orchestrée par Petar Aleksic et les Fribourgeois hier soir? Même au complet, les Montheysans n'auraient sans doute pas eu les ressources pour trouver la réponse à cette question. Alors avec seulement deux mercenaires sur le parquet et des joueurs en manque de confiance et de repères collectifs, difficile d'espérer mieux que cette lourde défaite (112-67). Il s'agira désormais pour les Sangliers de se remobiliser pour offrir au Reposieux un très probable - ultime baroud d'honneur samedi lors de l'acte III.

Le constat: toujours à la traîne défensivement

Menés d'un bout à l'autre de la rencontre, les hommes de Patrick Pembele ont été bien trop souvent spectateurs. Un sec et sonnant 18 à 5 aux rebonds venait d'ailleurs sanctionner leur passivité défensive dès l'issue du premier quart. «Je suis très énervé par cette statistique. Bien sûr que nous avions moins de talent que Fribourg, mais nous aurions dû contester avec plus d'agressivité cette domination», souligne l'entraîneur des Chablaisiens. Sur certaines actions, les pensionnaires de Saint-Léonard ont eu le droit à deux, voire trois deuxièmes chances aux rebonds. Face à une équipe jouant avec un pareil niveau de confiance, cela était évidemment beaucoup trop. «Nous avons perdu ce match lundi, lorsque l'équipe a appris les blessures de Cochran et de Wright. Nous nous sommes déplacés avec une mentalité de perdants.»

Le constat (bis): collectivement aussi

Face à la symphonie fribourgeoise, le BBC Monthey n'a pu présenter que des bribes d'harmonie. Si les Bas-Valaisans ont, lors de certaines possessions bien trop espacées, démontré une véritable envie de jouer ensemble, ils ne sont jamais parvenus à le faire dans la constance. «Nous n'avons pas su imposer notre jeu offensivement», commente Boris Mbala, qui pourrait bien manquer l'acte III, à la suite de douleurs à la cuisse. «La réussite se provoque et nous n'avons rien provoqué sur ce match.» Une défaillance qui s'est répétée trop souvent depuis le début de la saison. «Nous avons tout de même sorti Massagno au tour précédent, ce n'est pas rien», relativise le coach des Sangliers. «Nous ne sommes pas là par hasard et j'espère que mes joueurs auront une réaction d'hommes samedi.»

L'homme du match: Touré survole Saint-Léonard

Neuf rebonds, six sur sept à deux points et sept sur sept aux lancers francs; voilà les statistiques mirobolantes de Babacar Touré à l'issue de la première mi-temps. Le tout en passant quatorze minutes sur le parquet. Autant dire que le Sénégalais a été intouchable dans la raquette. Et comme son entraîneur n'avait pas envie de ternir sa feuille de statistiques, il a laissé l'intérieur sur le banc durant toute la seconde partie de match. Son compteur restant bloqué à 19 points, soit plus que le meilleur scorer valaisan, Jonathan Dubas (18).

Le Nouvelliste – Adrien Deleze

Full game

Highlights

Genève fait le break sans vraiment forcer

Les Lions mènent logiquement 2-0 en demi-finale contre Riviera Lakers. Mais tout n'a pas été parfait tout au long du match

Quand on lance un boomerang, il ne faut pas oublier qu'il revient parfois plus vite, plus fort. Pour mieux punir l'expéditeur imprudent ou maladroit. C'est à cette vérité que Riviera a eu droit lors de l'acte II des demi-finales des playoff. Les Vaudois ont raté leur pari, eux qui espéraient surprendre les Lions de Genève après avoir «soldé» le match de samedi. Au vu des forces en présence, il ne sera pas question de blâmer les Lakers d'avoir tenté un coup de poker en utilisant l'acte I comme une simple mise en jambes. Deux jours après avoir arraché sa qualification à Neuchâtel, le Petit Poucet du championnat pouvait difficilement faire autre chose.

Un autre match que samedi

Mardi soir, l'espace de cinq minutes, les premières de la rencontre, Vladimir Ruzicic a pu croire que son plan allait fonctionner. Les Lions ont mis quelques possessions avant de se mettre dans le rythme. Il faut dire que la défense proposée d'entrée de jeu par les Lakers n'avait plus rien à voir avec celle de samedi. Avec Rajon Kelly à la baguette et Ronald March à la conclusion, Riviera a pris les devants sans pour autant que les Lions ne sombrent dans la sinistrose. «J'ai apprécié notre première mi-temps, la suite, un peu moins...» dira Vedran Bosnic, à tête reposée. Après un départ poussif, la réaction des Lions a laissé pantois une équipe de Riviera qui a très vite compris que l'énergie ne suffirait pas. Alors qu'elle menait encore de cinq longueurs (12-17) à la 8e minute, la formation vaudoise est tombée dans un sommeil profond qui a duré neuf minutes. Une éternité à ce niveau-là. Lorsque Ronald March, qui ne peut pas tout faire sans en payer les conséquences sur le plan physique, et ses coéquipiers se sont réveillés, le score était passé à 38-18! Un invraisemblable partiel de 26 à 1 à mettre au crédit de l'ensemble des Lions. Lorsqu'ils sont aussi agressifs et in traitables en défense et qu'ils peuvent varier leurs schémas offensifs, il n'y a pas grand-chose à faire. Complètement largué, sonné par ce boomerang revenu en pleine poire, Riviera a eu l'immense mérite de ne pas alors sombrer. Et comme souvent cette saison, la recette est la même: pour les Lakers, c'est March ou crève. Au four, au moulin, mais aussi aux moissons et à la meule, ce Ronald, qui n'a rien d'un clown, a permis à ce match d'exister. Revenus à moins de dix points en milieu de 4e quart, les Vaudois ont fait passer quelques frissons parmi les spectateurs du Pommier.

La sieste est interdite

Ce relâchement n'a pas été du goût de Vedran Bosnic. Le Suédois a longuement rappelé à ses joueurs que la sieste est totalement prohibée à ce stade de la compétition. Car Vevey est une équipe assez fantasque qui est capable de s'emballer à tout moment. «Nous n'avons rien lâché après le 2e quart, s'est réjouit Gilles Martin, le meneur de poche de Riviera. On s'attendait à une baisse de concentration de Genève. C'est quelque chose qui arrive toujours lorsqu'une équipe mène de plus de 25 points.» «Il faut absolument respecter cette formation qui a réalisé une très belle saison et qui a réussi une très grosse performance contre Neuchâtel en quart, avertit Bosnic. Notre adversaire ne lâchera rien jusqu'au bout.» Chez elle, la formation vaudoise est bien décidée à prolonger sa saison. Lancer le boomerang, c'est bien. Le rattraper, c'est encore mieux.

Tribune de Genève – Grégoire Surdez

Bredouille à Genève, Riviera espère faire durer le plaisir aux Galeries

Quand on lance un boomerang, il ne faut pas oublier qu'il revient parfois plus vite, plus fort. Pour mieux punir l'expéditeur imprudent ou maladroit. C'est à cette vérité que Riviera a eu droit lors de l'acte II des demi-finales des play-off. Les Vaudois ont raté leur pari, eux qui espéraient surprendre les Lions de Genève après avoir «soldé» le match de samedi. Au vu des forces en présence, il ne sera pas question de blâmer les Lakers d'avoir tenté un coup de poker en utilisant l'acte I comme une simple mise en jambes. Deux jours après avoir arraché sa qualification à Neuchâtel, le Petit Poucet du championnat pouvait difficilement faire autre chose. Mardi soir, l'espace de cinq minutes, les premières de la rencontre, Vladimir Ruzicic a pu croire que son plan allait fonctionner. Les Lions ont mis quelques possessions avant de se mettre dans le rythme. Il faut dire que la défense proposée d'entrée de jeu par les Lakers n'avait plus rien à voir avec celle de samedi. Avec Rajon Kelly à la baguette et Ronald March à la conclusion, Riviera a pris les devants sans pour autant que les Lions ne sombrent dans la sinistrose. «J'ai apprécié notre première mi-temps, la suite, un peu moins...» dira Vedran Bosnic, à tête reposée. Après un départ poussif, la réaction des Lions a laissé pantoise une équipe de Riviera qui a très vite compris que l'énergie ne suffirait pas. Alors qu'elle menait encore de cinq longueurs (12-17) à la 8e minute, la formation vaudoise est tombée dans un sommeil profond qui a duré neuf minutes. Une éternité à ce niveau-là. Lorsque Ronald March, qui ne peut pas tout faire sans en payer les conséquences sur le plan physique, et ses coéquipiers se sont réveillés, le score était passé à 38-18! Un invraisemblable partiel de 26 à 1 à mettre au crédit de l'ensemble des Lions. Lorsqu'ils sont aussi agressifs et intraitables en défense et qu'ils peuvent varier leurs schémas offensifs, il n'y a pas grand chose à faire. Complètement largué, sonné par ce boomerang revenu en pleine poire, Riviera a eu l'immense mérite de ne pas alors sombrer. Et comme souvent cette saison, la recette est la même: pour les Lakers, c'est March ou crève. Au four, au moulin, mais aussi aux moissons et à la meule, ce Ronald, qui n'a rien d'un clown, a permis à ce match d'exister. Revenus à moins de dix points en milieu de 4e quart, les Vaudois ont fait passer quelques frissons parmi les spectateurs du Pommier. Ce relâchement n'a pas été du goût de Vedran Bosnic. Le Suédois a longuement rappelé à ses joueurs que la sieste est totalement prohibée à ce stade de la compétition. Car Vevey est une équipe assez fantasque qui est capable de s'emballer à tout moment. «Nous n'avons rien lâché après le 2e quart, s'est réjoui Gilles Martin, le meneur de poche de Riviera. On s'attendait à une baisse de concentration de Genève. C'est quelque chose qui arrive toujours lorsqu'une équipe mène de plus de 25 points.» «Il faut absolument respecter cette formation qui a réalisé une très belle saison et qui a réussi une très grosse performance contre Neuchâtel en quart, avertit Bosnic. Notre adversaire ne lâchera rien jusqu'au bout.» Chez elle, la formation vaudoise est bien décidée à prolonger sa saison. Lancer le boomerang, c'est bien. Le rattraper, c'est encore mieux.

24 Heures – Grégoire Surdez

Full game

Highlights

Stay
tuned!
Main partners
Media partners
Official suppliers
Technical partners
2026 © Swiss Basketball