Fribourg Olympic und Union Neuchâtel Basket glichen in ihren jeweiligen Serien gegen die Lions de Genève und Spinelli Massagno zum 1 zu 1 aus. Die Mannschaft von Petar Aleksic zeigte sich in der Verteidigung deutlich verbessert und ließ nur 53 Punkte zu. Der Weg zum Erfolg führt oft über eine gute Leistung in diesem Bereich, vor allem wenn man mit dem Rücken zur Wand steht. Union Neuchâtel Basket zeigte eine solide Leistung gegen die Tessiner, die nicht die richtige Trefferquote für die Langdistanz fanden und auch in der Defensive nicht präsent waren.
Fribourg Olympic - Lions de Genève 1-1
Spinelli Massagno - Union Neuchâtel Basket 1-1
Fribourg Olympic: l'agressivité est montée d'un cran
Olympic n’accorde que 53 points à Genève et remporte un acte II musclé à l’ambiance électrique
L’ambiance est toujours aussi électrique, la nervosité palpable, mais Olympic, défait samedi par une défense de zone qu’il a mieux attaquée hier, a montré la réaction attendue pour rétablir la parité (81-53). Un à un, balle au centre. Après deux actes à Fribourg, la demi-finale des play-off de SB League, prévue au meilleur des cinq manches, rebondira dès vendredi à la salle du Pommier du Grand-Saconnex, où Genève aura besoin de deux victoires pour «tuer» la série. Il en est loin, mais le champion de Suisse en titre est averti: s’il a marqué son territoire, celui des Lions du bout du lac n’est pas encore la terre promise. Natan Jurkovitz l’avait laissé entendre dans ces mêmes colonnes: dominé physiquement trois jours plus tôt, Olympic n’allait pas se laisser «marcher dessus (sic)» une deuxième fois. Quitte à sortir les coudes, ceux-là mêmes que Thomas Jurkovitz, le capitaine des Lions et frère cadet de l’ailier fribourgeois, a reçus en plein visage. Bilan: un œil bleu mêlé de jaune qui a dû virer au noir aujourd’hui. Genève n’a pas été en reste, ce qui n’a pas manqué de provoquer l’ire des 1572 spectateurs de Saint-Léonard – un chiffre plus que correct pour un match en semaine. «Je ne sais pas pourquoi mais, des deux côtés, il y a eu des choses, des coups, qui n’appartiennent pas au basketball», regrette Andrej Stimac, l’entraîneur genevois et ancien bras droit de Petar Aleksic.
Là où cela fait mal
Il y a agressivité et agressivité. Le plus souvent, celle-ci est restée dans le cadre de la normalité, il faut le dire aussi. A commencer par la manière, d’abord hésitante, mais pas longtemps, avec laquelle Olympic a déjoué la (trop) fameuse défense à tiroirs adverse. Hier soir, point de «hanballeurs» qui se refilent la patate chaude à l’orée de la raquette pour finir par prendre un tir voué aux gémonies. Mais des joueurs entreprenants, qui se sont montrés plus adroits à 3 points qu’ils ne l’ont été samedi (8 sur 21 contre 8 sur 36), sans jamais refuser d’attaquer le cercle. «Nous sommes allés dans les endroits qui font mal. Mais nous l’avons fait en équipe, et pas seulement périodiquement», analyse Arnaud Cotture avant d’ajouter: «Nous savions aussi que si nous arrivions à entrer dans la raquette, fatalement, notre tâche deviendrait moins compliquée.» Petar Aleksic n’en pense pas moins: «Nous avons mieux bougé la balle, ce qui nous a permis d’avoir des tirs «ouverts.» Celle-ci n’a pas fait que de tourner, mais nous avons aussi pénétré. Avec détermination.» Voilà pour l’attaque. Mais n’est-ce pas en défense, comme toujours ou presque, qu’Olympic a forgé son succès? «Elle nous a permis d’avoir bon nombre de paniers faciles», précise encore Petar Aleksic, dont les protégés ont attendu la 7e minute pour prendre la tête grâce à un alley oop – assorti d’une faute – de Natan Jurkovitz (16-15), très inspiré lors du premier quart. Le deuxième verra Boris Mbala, Robert Zinn, Slobodan Miljanic, tous auteurs de tirs aussi difficiles qu’importants, et leurs coéquipiers prendre 17 longueurs d’avance (18e 42-25) mais ne commencer la seconde mi-temps qu’avec un bonus de 11 unités. Malgré des Américains aux abonnés absents, Genève tentera bien de se remettre sur le droit chemin, chemin que deux dunks d’Arnaud Cotture et un autre de Paul Gravet nettoieront des derniers obstacles (30e 62-41).
Jordan rechute
L’histoire retiendra que les play-off d’Olympic ont véritablement commencé le 9 mai. Elle se souviendra aussi que le match de Davonta Jordan, blessé au mollet et absent lors de l’acte I, n’a duré que 88 secondes, l’arrière floridien ayant rechuté sur une reprise d’appui anodine (8e). Davonta Jordan est-il revenu trop vite? La réponse est dans la question, qui induit une autre question: le jeu en valait-il la chandelle?
La Liberté - Pierre Salinas
Olympic remet les pendules à l’heure face aux Lions
Les Fribourgeois ont fait exploser les Genevois en deuxième mi-temps, mardi, et ont égalisé à 1-1 dans la demi-finale des play-off. Acte III vendredi.
Andrej Stimac le redoutait. Dans les couloirs de la salle de Saint-Léonard, samedi, après la victoire surprise des Lions de Genève lors de l’acte I de la demi-finale 100% romande des play-off de SB League, l’entraîneur du bout du lac avait prédit la réaction d’orgueil de Fribourg Olympic pour le match 2, mardi. Elle a été violente puisque le champion a égalisé dans la série (1-1) en s’imposant très largement (81-53).
Jordan rechute
Soucieux de démontrer dès les premières possessions que la soirée du week-end passé n’était qu’un accident, les locaux ont mis un point d’honneur à attaquer cette partie avec l’intensité défensive qu’on leur connaît. Sur leurs deux premières attaques, les Genevois, harcelés, ont perdu deux fois le ballon. Mais grâce à leurs Suisses, Thomas Jurkovitz et Brandon Kuba, les Lions ont fait illusion l’espace d’un quart-temps (23-17). Meilleur joueur d’Olympic sur les deux premières parties de la série, Slobodan Miljanic a écopé de sa troisième faute personnelle, juste après la rechute de Davonta Jordan (mollet), qui a peut-être hypothéqué ses chances de rejouer cette saison. Mais Boris Mbala, impeccable à mi-distance lorsqu’il démarre au préalable en dribble sur son côté droit, et Arnaud Cotture derrière l’arc ont réalisé un premier écart conséquent (39-22).
Suggs muselé
Un bon passage de Dragan Zekovic a permis aux Lions de grignoter un peu de leur retard (44-33) mais dès le retour des vestiaires, après la mi-temps, Fribourg en a rajouté une couche avec un 8-0 (52-35). Bien défendu par Boris Mbala, le top scorer genevois Scott Suggs n’a marqué ses premiers points qu’à la 27e minute. Intenable au rebond offensif, Cotture a enflammé la fin du 3e quart-temps et fait grimper l’addition (62-41). Après 30 minutes, Andrej Stimac, assis sur son banc, avait compris. Ses Lions, cramés physiquement après 20 minutes, ont finalement perdu 81-53. Au petit jeu des matches tous les trois jours, il n’est vraiment pas sûr que la courte rotation genevoise s’en tire à bon compte. Vendredi, à Genève, il faudra déjà retourner au combat face à l’armada fribourgeoise. Et celle-ci a rappelé, mardi, qui était le champion en titre.
Tribune de Genève - Jeremy Santallo
| La Télé : Olympic corrige le tir | 12.05.2022 |
La SAM è sconfitta in casa, Neuchâtel rialza la testa
Robbi Gubitosa: «Sono proprio arrabbiato, in questa partita la nostra difesa non è stata all’altezza»
Si dice che nei playoff una serie inizi veramente solo quando una delle due squadre vince in trasferta. Da questa sera allora, è ufficialmente iniziata la semifinale tra Massagno e Neuchâtel. I neocastellani infatti, dopo il primo tentativo andato a vuoto sabato, sono riusciti, prima ed unica squadra in stagione, nell'impresa di sbancare Nosedo in gara-2 portandosi sull'1-1 e facendo loro il fattore campo che obbligherà ora i ticinesi a dover cercare ad ogni costo almeno una vittoria nelle prossime due trasferte in terra necoastellana.
Senza difese
«Sono arrabbiato, oggi la nostra difesa non è stata all'altezza». Così nel post partita coach Robbi Gubitosa, piuttosto scuro in volto. A buona ragione, vista la prestazione dei suoi ragazzi, alle prese con tendenze già viste in stagione. Soluzioni personali a discapito della buona circolazione di palla e del coinvolgimento dei compagni, una difesa poco ordinata e soprattutto poco corale. 38 i punti in area concessi a Neuchâtel, tanti, troppi considerando un Giddens, unico vero lungo avversario, costretto ad una lunga sosta in panchina causa 3 falli nei primi 5 minuti di gioco. Ad approfittarne sono stati allora i vari Colon, Fofana,Popovic e Morris, andati al ferro fin troppo a piacimento e con la gentile concessione della retroguardia massagnese: «Sono mancanti gli aiuti, siamo andati sotto nell'uno contro uno, e ogni volta che un uomo era battuto non c'era nessuno ad aiutare lasciandogli la possibilità di comodi appoggi», ancora le parole di Gubitosa dopo la sirena finale. E mentre da una parte l'Union è andato a canestro (quasi) a piacimento, dall'altra la Spinelli ha faticato tutta la sera a trovare punti regolarmente, con un 5/21 complessivo da tre punti decisamente più croce che delizia. Delizia rappresentata invece dalla coppia Fofana-Colon, 43 punti in due e una volta accesisi entrambi vera spina nel fianco, insieme a Morris, per la difesa massagnese. «Adesso per le due prossime partite servirà questa – ha poi concluso Gubitosa picchiandosi due dita su una tempia – Dobbiamo svoltare, tornare a giocare di squadra».
La partita
L'inizio di partita sembra arridere alla Spinelli, che trova subito 3 falli di Giddens e allunga sul 14-9 (7'). Popovic tiene vivi i suoi che nel secondo quarto trovano finalmente Fofana, reduce dall'»uovo» di gara-1. Il «top scorer» neocastellano e il compagno di reparto Colon fanno il bello e cattivo tempo (18 in coppia nel secondo quarto), mentre la SAM nei secondi dieci minuti è tutta sulle spalle di James (13 nella frazione) e Dusan Mladjan. Come in gara-1, gli ospiti rimangono così costantemente avanti, seppur di misura, trovando ad inizio ripresa anche un paio di +9. Gubitosa prova la «zona» e riesce a togliere ritmo all'attacco ospite, peccato che quello dei padroni di casa proprio non trovi la svolta. Sembra arrivare con un paio di fiammate ad inizio ultima frazione che riportano la SAM dal -10 ad un possesso, ma nel finale succede di tutto, tra forzature e buchi difensivi, compreso un (rarissimo) 0/2 di Dusan Mladjan dalla lunetta con i suoi a -1 (87-88) con meno di un minuto da giocare. Se la sua mano trema, così non fanno quelle di Fofana e Granvorka; il 3/4 ai liberi negli ultimi trenta secondi porta infatti il +4 che allunga la serie almeno fino a gara-4.
Corriere del Ticino - Mattia Meier