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Leagues SB League 16.05.2023

SB League - Playoffs : Game recap quarter of finals game 3

Spinelli Massagno - BC Boncourt 3-0
Fribourg Olympic - BBC Monthey-Chablais 3-0
Lions de Genève pwd by Grand-Saconnex - BBC Nyon 3-0
Vevey Riviera Basket - Union Neuchâtel Basket 2-1

Presque un soulagement d’en avoir fini pour le BC Boncourt

Même les éternels optimistes ont dû se faire une raison. Avec une formation aussi décimée, c’était bien mission impossible pour le BC Boncourt. L’équipe d’Etienne Faye, complètement sous l’eau en défense, s’est inclinée une troisième et dernière fois, 85-132, contre Massagno, vainqueur du championnat régulier de Swiss Basketball League. Elle aura mené très brièvement comme dans les deux duels précédents (5-2, 1’10’’), pour ensuite bien vite se faire manger (12-22, 6’42’’), étant dès lors réduite à limiter aussi bien que possible l’écart. Avec une certaine réussite jusqu’à 35-52 (16’10’’), en étant davantage ballottée ensuite. Son aventure s’est donc terminée dans le chaudron, samedi en début de soirée (3-0 dans la série). Elle aura au moins eu le mérite d’avoir atteint les play-off malgré tous les malheurs qui se sont abattus sur elle et d’offrir une ultime fois la meilleure prestation possible à son public, toujours sans le moindre joueur intérieur digne de ce nom, contre des Tessinois qu’elle n’a pas pu empêcher de se régaler. Boncourt n’avait, et de loin, jamais encaissé autant de points dans un match joué au sein de l’élite du basket suisse. C’est la fin d’une saison marquée du sceau des blessures, et même de la suspension du topscorer Martins Igbanu en play-off. «Psychologiquement et physiquement, je suis lessivé», ne s’en cache pas, toujours aussi franc, voire cru, Etienne Faye à l’heure du bilan. «Ce qui m’a usé le plus? Un peu de tout. Le fait d’être livré à nous-mêmes. Je me suis posé la question de savoir ce qu’on faisait en play-off. J’avais l’impression d’être tout seul avec mon assistant.» «Non, la saison n’a pas du tout correspondu à ce que j’attendais, en termes de structures, de gestion médicale», répète le Franco-Sénégalais. Avec moins d’infortune, le discours aurait sans doute été différent, car «même quand on n’était qu’à 80%, on les a inquiétés, on a été compétitifs, et pas seulement contre Massagno. Pour moi, on a fini 6e ex aequo. Avec peut-être un Marvin Nesbitt ou un Florian Steinmann un match de plus, on aurait pu être à la place de Neuchâtel (n.d.l.r.: 5e). Sans problème.»

«J’ai besoin de recul»

Une place en play-off a malgré tout pu être sauvée, ce qui n’est pas rien. «Oui. On ne peut pas nous reprocher d’avoir manqué l’objectif. Mais quand on doit travailler dans des conditions comme ça, je pense que beaucoup d’entraîneurs auraient jeté l’éponge», assure Etienne Faye. L’avenir du coach du BCB, qui vient de boucler sa première saison dans le Jura et qui dispose d’une option sur la suivante? «J’ai besoin de recul pour évacuer tout ça», coupe le quinquagénaire. «Je n’ai pas d’idée. Pour l’instant, j’ai plutôt la tête à me reposer, à faire un break. On n’a pas pu travailler sur l’ensemble de la saison. Si tout le monde avait été apte, on aurait pu avoir une progression collective. Par moments, les joueurs étaient frustrés de ne pas pouvoir faire du cinq contre cinq à l’entraînement. Il fallait trouver un moyen de les maintenir en vie», image-t-il.

«Toutes ces blessures, il faut y réfléchir»

Pour l’heure, Etienne Faye préfère ne pas se projeter. «J’ai fait des remarques. Toutes ces blessures, il faut y réfléchir, ce n’est pas que de la malchance», se contente-t-il d’asséner, «et je ne peux pas poser de conditions si le club n’en a pas les moyens. Je ne veux pas donner de tendance sur mon avenir, c’est la frustration qui parle actuellement.»

Le Quotidien Jurassien - Frédéric Dubois

TV Reports

Canal Alpha - Emission Le Canal Sportif du lundi 15 mai : La saison du BC Boncourt se termine sur une impression de gâchis (dès 3 min et 20 sec) 16.05.2023

Fribourg éteint le Reposieux et envoie le BBC Monthey-Chablais en vacances

Face à Olympic qui avait tout sauf envie de laisser le Reposieux plonger dans l’euphorie, les Sangliers tirent à la fois leur révérence et un trait sur la saison 2022-2023.

Il n’y aura pas eu de nouveau miracle au Reposieux samedi. Face à un Fribourg Olympic infranchissable défensivement et adroit comme jamais à trois points, les Sangliers n’ont eu d’autre choix que de s’incliner (65 à 108). Comme la saison dernière, ils quittent la compétition au stade des quarts de finale, dominés sur trois actes par leurs adversaires fribourgeois. Après une saison décevante, passée sur des montagnes russes, les jaune et vert vont devoir se plonger dans un chantier d’importance, celui de remplacer leur entraîneur Patrick Pembele et de dessiner le BBC Monthey-Chablais de la saison prochaine.

L’homme: le Reposieux a nourri un Kovac qui avait déjà suffisamment faim

Roberto Kovac hantera sans doute les nuits des Montheysans pendant quelque temps encore. Déjà «match-winner» pour Olympic lors des deux premiers actes de ce quart de finale, le sniper tessinois a, de nouveau, mis ses adversaires au supplice samedi soir. Après une petite escalade de provocations qui a chauffé le Reposieux à blanc d’entrée de match, Kovac a été allègrement conspué par les fans jaune et vert. Malheureusement, cette «haine» n’a fait que nourrir l’ego et la confiance d’un joueur qui n’en manquait vraiment pas depuis le début de ces play-off. Si, à la fin du premier quart, les Chablaisiens étaient parvenus à rivaliser aux rebonds avec Olympic (9 à 10 dont un seul rebond offensif fribourgeois) et limiter leurs pertes de balle (2), ils ne trouvaient pas de réponse à proposer à l’équation Kovac qui du haut de ses sept minutes de jeu avait déjà obtenu douze points et distillé deux assists.

Le couac: de retour dans la bataille, Monthey s’écrase

Rendons tout d’abord à Olympic ce qui lui appartient. Les hommes d’Aleksic ont rendu une copie défensive impressionnante sur cet acte III. Et ce n’est pas Langford – mangé par Cotture et Ballard – ou Chandler – soumis à un traitement défensif de premier plan – qui diront le contraire. A deux reprises durant le deuxième quart, les Sangliers ont secoué le fauteuil dans lequel les Fribourgeois s’étaient confortablement installés. En revenant à trois points de leurs adversaires (29-32 à la 13e), puis à deux unités (39-41 17e), les jaune et vert ont bien failli plonger le Reposieux dans l’euphorie. Mais, grâce à deux temps-morts, Petar Aleksic a éteint l’incendie avant même qu’il ne s’empare des tribunes. Sur ces deux situations, à peine soixante secondes plus tard, ses troupes avaient repris leurs aises au tableau d’affichage. En laissant filer ces occasions, les jaune et vert avaient signé, sans le savoir, pour la fin de leur saison. Car en deuxième mi-temps, les Sangliers ont fini par se désunir sous les assauts à trois points d’Olympic.

Les adieux: pour Patrick Pembele, c’était aussi le dernier acte

Patrick Pembele a terminé son aventure montheysanne comme il l’avait commencée: par une défaite contre Fribourg Olympic. Propulsé sur le banc chablaisien à la suite du licenciement de Manu Schmitt en mars 2019, le coach veveysan a ensuite vécu quatre saisons complètes à la tête des Sangliers. Samedi soir, celui qui n’a pas été renouvelé par les dirigeants du club a mis un terme à un bail de six ans au Reposieux. Et évidemment, l’émotion a fini par le rattraper. «Cette deuxième mi-temps a été tellement longue, j’ai eu l’impression de vivre sept matchs en même temps», soufflait celui qui, pour la dernière fois, était l’entraîneur du BBC Monthey-Chablais. «Je crois que je ne réalise pas vraiment vu l’ampleur de la claque. Mais j’avais conscience durant cette semaine que ce serait peut-être ma dernière. Ça va être dur de rendre les clés de la salle. J’ai passé 20% de ma vie ici.»

Le Nouvelliste - Adrien Délèze

Olympic: vite fait, bien fait!

Trois petits matches ont suffi aux Fribourgeois pour se débarrasser du BBC Monthey en quart de finale

L’an passé, Fribourg Olympic n’avait eu besoin que de trois matches pour se débarrasser de Monthey en quart de finale des play-off de SB League. Cette saison, face au même adversaire, les Fribourgeois ont fait aussi bien. Et même mieux. Puisque après avoir remporté les deux premiers matches à domicile de plus de 20 points, Boris Mbala et ses coéquipiers ont atomisé les Valaisans 108-65 (!) samedi au Reposieux lors de l’acte III de cette série à sens unique. Déjà peu présent à Saint-Léonard, le suspense a été quasi inexistant samedi sur le parquet chablaisien. Sérieux et appliqués, les visiteurs ont vite pris les devants. Comme lors des deux premiers matches, Olympic a pu compter sur un Roberto Kovac de gala. Enervé par une faute technique, consécutive à une bousculade avec Jayjay Chandler (5e), le Tessinois, copieusement hué par les supporters montheysans, a fait parler son adresse pour réduire au silence le bouillant public valaisan. En l’espace de 5 minutes, Kovac a compilé trois tirs primés et deux assists pour placer Olympic sur les bons rails (17-27, 10e). Survolté, le Tessinois, qui a saupoudré son œuvre de quelques gestes provocateurs, a entraîné tous ses coéquipiers dans son sillage.

Concentration accrue

Avec un brillant 18/34 à trois points, les Fribourgeois ont littéralement pris feu. Dans le sillage de Kovac et son 6/7 à longue distance, Matthew Milon s’est transformé en pyromane avec un superbe 7/9 derrière l’arc. «Je n’étais pas en réussite ces derniers temps. Souvent, le ballon faisait mine de rentrer avant de ressortir. Malgré cela, j’ai gardé confiance. J’ai continué à prendre les shoots qu’on m’offrait et aujourd’hui (samedi, ndlr), j’ai profité d’être dans un bon jour pour aider l’équipe», sourit le shooteur américain. Avec un quatuor d’étrangers qui monopolise le ballon et prend quasiment les trois quarts des tirs de l’équipe, Monthey était une équipe trop prévisible pour des Fribourgeois aussi concernés. «Nous étions prêts pour cette série. Monthey n’est pas une équipe facile à jouer. Au vu de son effectif, elle aurait sa place en demi-finale, mais nous avons su faire les bons ajustements d’un match à l’autre. Nous avons abordé ce match 3 avec confiance et beaucoup de sérieux», applaudit l’entraîneur Petar Aleksic, qui n’a pas hésité à placer Matthew Milon (2/10 à trois points sur les deux premiers matches), Paul Gravet, qui revient d’une longue blessure, et Milos Jankovic (5 petits points de moyenne en 12 minutes) dans son 5 de base. «C’était un risque, mais il s’est avéré payant», apprécie le coach d’Olympic, tout heureux d’avoir réussi à surprendre son adversaire. Dépassé en défense, Monthey a coulé quand le deuxième cinq fribourgeois est entré sur le terrain. En liquidant ce quart de finale en une semaine, Olympic n’a pas perdu trop d’énergie en route. Il a surtout confirmé qu’après un début de saison laborieux, il avait trouvé la bonne carburation. «Fribourg joue chaque match pour le gagner. Ce n’est pas nouveau, mais depuis le début des play-off, on sent que chaque joueur est très concentré sur sa tâche», a pu constater Milon.

Et maintenant Genève

Tous les signaux sont donc au vert pour le quadruple champion de Suisse en titre avant sa demi-finale contre les Lions de Genève, qui commencera samedi à Saint-Léonard. «Les Genevois jouent bien depuis qu’ils ont changé d’entraîneur», avertit Milon, dont le calme et la sérénité laissent augurer une série tout en contrôle face aux Lions. «C’est le moment de la saison où les victoires comptent et tout notre groupe possède cette mentalité de gagnant», souligne encore l’Américain. Plus que l’avantage du terrain qui sera un atout majeur, Olympic doit profiter de la profondeur de son effectif pour mettre sous pression Genève, qui, depuis la blessure de Bryan Colon, ne s’appuie que sur sept joueurs. Surpris d’entrée l’an dernier lors du premier match à domicile, les Fribourgeois ne sont pas à l’abri d’un faux pas, mais au vu de ce qu’il a montré au cours des dernières semaines, Olympic possède suffisamment de ressources pour prendre le meilleur sur les Lions. Vite fait, bien fait, comme face à Monthey?

La Liberté - François Rossier

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Canal 9 : Le BBC Monthey subit la loi de Fribourg Olympic 16.05.2023

Sortie de route logique pour le BBC Nyon

Au Rocher, samedi, les Nyonnais ont logiquement cédé devant les Lions de Genève (79-64) dans l’acte III des quarts de finale des play-off. Les voilà donc en vacances.

A l’impossible nul n’est tenu. Le BBC Nyon était tout disposé à faire «comme si», samedi, dans cet acte III des quarts de finale des play-off. Histoire de prolonger l’aventure. Mais la bonne volonté a ses limites. A l’instar de la profondeur de banc, face à un adversaire comme Genève, qui a vraiment un appétit de lions sous l’ère Andrejevic et qui, tout bonnement, chausse plus grand. Dans ce contexte, la défaite 64-79, la troisième dans la série et, partant, l’élimination s’inscrivent dans la simple logique. Simple mais douloureuse. Avant de convenir de l’inanité de leurs efforts et d’accepter l’inéluctable, les Nyonnais ont retardé l’échéance, faisant preuve d’une belle vitalité et d’une adresse retrouvée. Ils ne totalisaient ainsi que deux unités de retard à la fin du premier quart, Dufour se faisant l’auteur de 6 points à lui seul pour le grand bonheur d’un Rocher baignant dans la ferveur des grands soirs. «Au début, on a bien attaqué et on a mal défendu. En face, il y a beaucoup de joueurs de qualité», analysait Stefan Ivanovic. A commencer par l’artificier Thomas (20 points), l’élégant top scoreur Paige et le surpuissant Clanton. «Dans le dernier quart, la pression était trop forte. Nous étions littéralement dans les cordes.»

Van Rooij arrête…

Le coach croyait pourtant à l’exploit en son for intérieur. La preuve? «Je n’avais pas prévu de speech de fin de saison. J’avais foi en l’équipe. Je remercie tous les joueurs pour leur travail et… leur patience à mon égard.» Le capitaine William van Rooij a disputé à cette occasion son dernier match pour le BBC Nyon. «Ce n’est pas terrible de prendre sa retraite avec cette défaite qui fait mal, s’excusait presque l’intéressé. Mais on ne sort pas de la route n’importe comment. Dans cette série, on a proposé et vécu de bons moments.» L’intéressé laissait son esprit vagabonder avant d’ajouter: «J’ai achevé ma 23e saison au BBC Nyon. Le club est ma famille. Le Rocher c’est chez moi.»

…Et Jaunin s’interroge

Jérémy Jaunin rappelait que lui et ses pairs jouaient à «stop ou encore»: «Soit on gagnait et on continuait, soit on partait en vacances. J’ai essayé de sonner la révolte en deuxième période (ndlr: 14 points/18 au total). Mais les Genevois ont fait parler leur expérience.» La suite? «Dans l’immédiat, je vais me reposer, soigner mes chevilles et mon dos douloureux.» Pour la saison prochaine, le meneur de jeu (32 ans) se tâte. Genève aimerait parler avec moi. Je discuterai aussi avec Nyon, bien sûr.» Et d’avancer, pêle-mêle des éléments d’appréciation: «Les déplacements me pèsent. Mes enfants grandissent. Ma femme a une opportunité professionnelle. Mon père a besoin de moi à l’entreprise. Dans la pesée d’intérêts, la famille est ma priorité et, pour tout dire, je n’aimerais pas faire la saison de trop».

La Côte - Patrick Testuz

Les Lions de Genève envoient Nyon en vacances

Dans une salle du Rocher pleine, samedi, les Nyonnais ont perdu un troisième match de rang (64-79) et la série face aux Lions. Logique.

Trop léger pour les Lions, le BBC Nyon n'a pas réalisé l'exploit de chiper une victoire à son voisin lémanique en quarts de finale des play-off de SB League. Sous les yeux de 700 personnes, les joueurs de Stefan Ivanovic se sont consumés à petit feu pour s'incliner 64-79 samedi, dans leur salle du Rocher. Les Genevois défieront le rival historique, Fribourg Olympic, en demi-finales.

Plan de jeu clair

Dos au mur après avoir perdu les deux premières rencontres au Pommier, les Nyonnais ont attaqué cet acte III avec un plan de jeu clair: défier la raquette adverse. Le capitaine genevois en l'absence de Bryan Colon, Slobodan Miljanic, a vite regagné le banc avec deux fautes et grâce, dans un deuxième temps, à l'apport de l'arrière Jeff Dufour, tout en agressivité avec le panier, les hommes de la Côte ont pris les commandes du début de match. Mais ces Lions version Dragan Andrejevic ont décidément réponse à tout. Quand ce ne sont pas les éléments étrangers qui assurent le scoring, les joueurs suisses sont là pour couvrir leurs arrières. A la fin du premier quart-temps, Clayton Le Sann, Noé Anabir et Thomas Jurkovitz avaient marqué quinze des vingt-un points genevois et l'équipe du bout du lac avait déjà inversé la tendance (19-21).

Enigme insoluble

Pendant trois matches, le coach Stefan Ivanovic et ses joueurs ont tenté de résoudre cette énigme: compenser leur manque de taille et de puissance face à ces Lions musculeux. Raison pour laquelle Keith Clanton et Noé Anabir ont vu un autre défenseur débarquer, à l'entrée de la raquette, juste avant la mi-temps. Mais les deux hommes ont intelligemment décalé à longue distance Le Sann et Erik Thomas, qui ont creusé un premier écart (36-44). Malgré le réveil de Jérémy Jaunin pour Nyon - aucun tir en première mi-temps mais 18 points au final -, celui-ci s'est accentué au retour des vestiaires, après deux nouveaux shoots primés de Miljanic et Jeremiah Paige (45-56). Face à la défense de zone genevoise, les Vaudois sont parfois revenus à moins sept au tableau d'affichage mais à chaque fois, le métronome Thomas était là pour regonfler à bloc le matelas de ses Lions, indomptables sur ces play-off.

Tribune de Genève - Jérémy Santallo

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TV Reports

RTS - Sport Dernière : Les Lions s'imposent 3 à 0 dans la série et se qualifient pour les 1/2 finales 18.05.2023
Léman Bleu : Les Lions de Genève en demi-finale contre Fribourg Olympic 16.05.2023

Union Neuchâtel est passé à côté de son sujet

Les Neuchâtelois ont sombré vendredi à la Riveraine. Lors de l’acte III des quarts de finale des play-off, les Unionistes se sont lourdement inclinés 42-72 face à Vevey. Ils n’ont désormais plus le droit à l’erreur.

«C’était un cauchemar.» L’intérieur Saban Mehic ne cache pas son désarroi après la débâcle des siens. Sans idée, Union Neuchâtel a subi une correction vendredi soir à la Riveraine. Dominés dans tous les compartiments du jeu, les Neuchâtelois ont été lourdement battus 42-72 par Vevey. Et encore, l’addition aurait pu être plus salée si les Vaudois avaient fait preuve d’une meilleure adresse (seulement 40% de tirs rentrés). Défensivement aux abois, les Unionistes n’ont jamais trouvé la solution offensivement. Sur l’ensemble de l’exercice 2022-2023, ils n’avaient encore jamais inscrit moins de 50 points en match. «C’est certainement notre pire prestation de la saison et Vevey a super bien fait son boulot», peste Saban Mehic. Vendredi soir, les Unionistes ont rapidement été dépassés par le défi physique imposé par les Vaudois. Les hommes de Mitar Trivunovic n’ont pas existé sur les rebonds et ont offert trop de secondes chances aux Vaudois.

Top-scorer muet

Habitué à jouer les pompiers de service, Dalan Ancrum est complètement passé en travers de la rencontre. Dans un jour sans, l’Américain n’a inscrit que trois points. La mine basse, le top-scorer n’a d’ailleurs pas accepté de répondre aux questions de la presse. Les autres artificiers habituels que sont Justin Roberts (6 points), Nate West (5 points) et Juan Esteban de la Fuente (8 points) ont également déçu. «Dans une série c’est normal de connaître des hauts et des bas. Les erreurs en défense ne nous ont pas mis en confiance», souffle le capitaine Killian Martin. Au-delà de cette prestation décevante, les basketteurs du Littoral ont également déçu par leur manque de combativité. Dans l’ultime quart-temps, les hommes deMitar Trivunovic ont baissé les bras et ont concédé un cinglant 2-19. «Nous avons perdu toute notre cohésion. C’est vraiment rageant. Mentalement nous n’étions pas là», regrette Killian Martin. «Nous avons abandonné trop vite. Nous n’avons aucune excuse.»

Montrer du caractère

Suite à ce lourd revers, les Neuchâtelois perdent l’avantage du terrain et se retrouvent menés 1-2 dans cette série au meilleur de cinq matches. Les Unionistes n’ont par conséquent plus le droit à l’erreur. Après avoir concédé deux défaites de 30 points de rang, Union Neuchâtel devra montrer une grosse force de caractère pour renverser la vapeur. Les Neuchâtelois recevront les Vaudois ce mardi (19h30) à la Riveraine avant un éventuel match décisif jeudi (19h30) aux Galeries du Rivage. «Nous n’avons pas le choix. Il faut rester confiant et y croire jusqu’au bout», lance Saban Mehic, décidé à se battre.

Arcinfo - Florian Charlet

Vevey Riviera Basket a repris la main dans cette série des 1/4 de finales des play-offs pour le titre en s'imposant très nettement dans ce game 3 à la salle de la Riveraine. Les vaudois possèdent dorénavant deux balles de matches, la première en ce mardi 16 mai toujours en terre neuchâteloise. Ils ont fait la différence très rapidement dans cette rencontre avant de bien gérer cette avance de 10 pts acquise dans la 1er quart-temps. Un 4ème quart-temps à sens unique qui a permis aux hommes de Niksa Bavcevic de l'emporter au final de 30 pts. Vevey Riviera Basket s'est montré supérieur dans tous les domaines. On retiendra celui du rebond, 45 contre 31 et surtout 19 en phase offensive. 16 sur 21 aux L-F contre 4 sur 10. 15 ballons perdus contre 23. Apport de 35 pts des joueurs en provenance du banc contre seulement 7 aux neuchâtelois. Après un début de match équilibré, 11 à 11 à la 5ème, les pensionnaires des Galeries du Rivage ont pris résolument l'avantage grâce à un partiel de 0 à 12, 11 à 23 à la 8ème. Les hommes de Mitar Trivunovic sont parvenus à revenir à 6 longueurs dans le 2ème quart-temps, mais rapidement les veveysans ont repris leurs distances, 27 à 39 à la pause. L'espoir est revenu dans le camp neuchâtelois au début de la seconde période 35 à 41 à la 24ème, mais une nouvelle fois les vaudois ont su réagir dans la foulée, partiel de 0 à 10 et 35 à 51 à la 28ème. Les pensionnaires de la Riveraine ont ensuite complètement craqué dans le dernier quart-temps ne marquant plus que 2 petits points laissant les hommes de Niksa Bavecevic s'envoler définitivement pour l'emporter au final sur la marque de 42 à 72. A mettre en évidence pour Vevey Riviera Basket les 17 pts, 6 rbds, 7 ass de Malik Johnson, les 11 pts, 13 rbds de Tyrell Johnson et les 19 pts, 6 rbds, 3 contres de Jalen Henry. Un seul joueur à plus de 10 à l'évaluation pour Union Neuchâtel Basket Arkim Robertson 14 pts, 5 rbds, 3 contres

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Canal Alpha - Emission le Canal Sportif du lundi 15 mai : Union Neuchâtel est mené 2-1 dans ses play-off contre le Vevey Riviera de Thabo Sefolosha (dès 1 min et 20 sec) 16.05.2023
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