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SBL Cup Leagues SB League 23.12.2022

SBL Cup Men : Game recap quarter of finals

Le logiche della classifica sono state rispettate dal Vevey Riviera Basket e dallo Spinelli Massagno che hanno vinto senza problemi, una grande prima volta per il club vodese. La grande sorpresa è arrivata della palestra di Saint-Léonard, dove il Fribourg Olympic ha perso contro l'Union Neuchâtel Basket, mancando per la prima volta la Final Four di Montreux. La partita tra i Lions de Genève pwd by Grand-Saconnex e lo Starwings Basket è stata rinviata. Una delle due semifinali è nota Vevey Riviera Basket contro Union Neuchâtel Basket

Qualification historique de Vevey

Vainqueur de Boncourt 78-67 , Vevey Riviera Basket disputera le Final Four de la SBL Cup pour la première fois de son histoire

Battus 77-78 par ce même adversaire dans le cadre du championnat, les Veveysans se sont «vengés» de manière opportune aux Galeries du Rivage face à des Boncourtois vite placés dans leurs petits souliers. Voilà les hommes de Niksa Bavcevic qualifiés pour le Final Four de la SBL Cup, qui se déroulera les 28 (demi-finales) et 29 janvier (finale) 2023 à la salle Omnisports du Pierrier, distante de 6 km de leur antre. Autant dire qu’ils ne manqueront pas de soutien. Ce qui n’était pas exactement le cas ce mardi soir aux Galeries, où seuls 250 spectateurs avaient décidé de s’extirper de la course aux cadeaux. Les joueurs de Vevey Riviera Basket n’en ont eu cure. Soucieux de ne pas vivre le même cauchemar que le 3 décembre dernier face aux Jurassiens, ils ont eu la bonne idée de prendre le match par le bon bout (29-18 après le premier quart), et de gérer leur avantage avec le sérieux qui s’imposait. Et parfois même avec panache, à l’image de Michael Williams auteur d’un panier en suspension à quelques secondes de la sirène intermédiaire. À la 20e, le trou était fait (44-29). Les Ajoulots ont eu beau se démener, ils ne sont jamais parvenus à combler l’écart concédé en début de partie. Leur pivot, Martins Igbanu, a pourtant inscrit la bagatelle de 27 pts. Dans le camp opposé, Jonathan Dubas, toujours aussi fringant dans la raquette (12 rebonds) et au chapitre des assists (8 dont 7 en première mi-temps), a pleinement joué son rôle. À noter que les Veveysans connaissent leur adversaire des demi-finales du Final Four. Il s’agit d’Union Neuchâtel ,qui a créé la surprise en prenant le meilleur sur Fribourg Olympic 86-81.

24 Heures - Gérard Bucher

Boncourt ne reverra pas Montreux

Le BC Boncourt ne pourra pas retourner à Montreux pour le Final Four de la SBL Cup (ex-Coupe de la ligue). Il s’est fait barrer la route hier soir par Vevey Riviera, qui s’est échappé dès les premières minutes et a pu continuellement gérer son avance pour s’imposer 78-67. Le collectif vaudois savait qu’une qualification pour le dernier carré serait une première pour lui dans cette compétition. Il avait donc les crocs et a pu maîtriser un BC Boncourt qui avait à nouveau lâché du lest avant la rencontre, puisque Pedro Bengui, malade, avait dû rendre les armes avant de combattre.

Plus qu’un saut de puce

Si seulement 6 kilomètres séparent la salle des Galeries du Rivage, où s’est déroulé le quart de finale d’hier, de celle du Pierrier de Clarens, où se joue traditionnellement le Final Four de la SBL Cup, il manquait plus qu’un saut de puce pour que le BCB puisse obtenir son ticket pour la phase finale des 28 et 29 janvier. Un Final Four auquel il n’a plus pu goûter depuis 2013 (il avait alors été repêché à la suite du retrait de Vacallo). À l’exception d’un coup de moins bien dans le quatrième quart-temps avec son distributeur Malik Johnson sur le banc en raison de ses quatre fautes personnelles (69-58, 33’58’’), Vevey Riviera n’a pas réellement douté. Les deux lancers francs de Marvin Nesbitt qui ont débloqué le score étaient donc un trompe-l’œil. On a rapidement vu une équipe de Vevey Riviera plus en rythme, plus vive, plus réactive, plus entreprenante. Le BC Boncourt accordait trop de jeu rapide, laissait de la liberté aux tireurs vaudois. Et comme la réussite était au rendez-vous du côté des hommes de Niksa Bavcevic, la balance a nettement penché en leur faveur (23-9 après 16’47’’). Kevin Monteiro, qui a eu la mauvaise idée de commettre une faute offensive et antisportive au moment où les siens commençaient à refaire surface (33-24), et Florian Steinmann ont été tenus en échec tout au long de cette première mi-temps. Idem en ce qui concerne Jonathan Dubas, le topscorer des locaux (2 points), mais avec une différence notable: ce dernier a quand même su peser sur les débats en captant 7 rebonds et surtout en distribuant autant de passes décivises. Pas mal pour un intérieur. Avec Mateus Rodrigues Rocha comme facteur X, Vevey Riviera s’était offert un matelas confortable et décisif. Florian Steinmann a tranché et ne met pas la «faute» sur cet enième pépin qui a privé le BCB de l’ensemble de ses atouts. «Il faut faire avec, on ne peut s’en vouloir qu’à nous-mêmes», plaide le No 10. «L’approche du match n’était pas bonne et on utilise notre énergie pour les rattraper. On a trop fait d’erreurs, il y a eu trop de ballons perdus. Ils étaient à la maison, ils étaient agressifs, ils ont fait leur match. On déjoue complètement en première mi-temps.» La seconde aura laissé une bien meilleure impression. «On a vu une preuve de caractère, contrairement au match contre Genève. On s’est battu jusqu’à la fin. C’est bien, on n’a pas lâché.» La formation d’Etienne Faye était-elle aussi trop fatiguée à l’amorce de ce dernier match de l’année 2022? «Ce sera toute la saison comme ça, on aura une rotation courte, on ne va pas le répéter à chaque match», coupe Steinmann. Il le reconnaît néanmoins, «la pause va faire du bien». Pour le BC Boncourt, qui peut désormais se concentrer uniquement sur le championnat de SB League, les affaires reprendront le mercredi 4 janvier (19 h 30) dans le chaudron contre Massagno. «L’objectif du club, c’est les play-off et on est 6e. C’est plutôt bon», rappelle et conclut Steinmann.

Le Quotidien Jurassien - Frédéric Dubois

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Coupe de la Ligue: pas de final four pour Olympic

Battu par Union, Fribourg ne jouera pas le final four de la Coupe de la Ligue, une première depuis 2005

Cela faisait 17 ans. Depuis 2005, Fribourg Olympic avait chaque année participé au «final four» de la Coupe de la Ligue. Régulier comme un métronome, le club alors de Sainte-Croix, puis de Saint-Léonard faisait le déplacement de la fin janvier pour aller jouer le premier trophée de l’année. Mais cette année, de finale à quatre à Montreux il n’y aura pas. En 2005, le bourreau s’appelait Boncourt, mardi soir, en quart de finale, il s’appelait Union Neuchâtel. Ou plutôt son duo d’étrangers Nathaniel West/Dalan Ancrum (39 points à eux deux), bien aidé par un Juan Esteban de la Fuente (16 points) qui monte en puissance au fil de la saison. Il y a aussi eu l’insolente réussite des hommes de Mitar Trivunovic qui n’ont jamais passé sous les 40% de réussite à trois points. Quand Olympic prenait les devants en début de match (11-4, 4e), West rappelait qu’il n’avait pas fait le déplacement pour rien (11-12, 6e). Quand les Fribourgeois refaisaient leur retard de 17-27 à 34-35, c’est de la Fuente et Ancrum qui remettaient les leurs sur le droit chemin. Jamais Boris Mbala et les siens n’ont su profiter des nombreuses fautes neuchâteloises ni des ouvertures béantes dans la défense adverse. «Union a simplement été plus agressif et mérite sa victoire, commence l’entraîneur Petar Aleksic. Mes joueurs, eux, étaient déjà en vacances. Il fallait être là! Dur mentalement et physiquement! Ils n’ont pas compris que personne ne pourrait faire le job pour eux. C’est bien beau de faire un match plein samedi pour ne pas jouer au basketball ce soir (mardi, ndlr).»

Manque d’implication

Les deux formations ont ensuite été au coude-à-coude avant qu’Union ne fasse la différence à une minute du terme (70-79). Dans le jeu des fautes et des temps morts, Olympic est revenu à trois points (81-84), insuffisant cependant. Mardi, à la différence des dernières sorties contre Monthey ou Lugano, les Fribourgeois ont été empruntés en défense, pourtant leur principale force. Pire que cela, le leadership a fait défaut. Un mal qui ronge le vestiaire d’Olympic depuis le début de la saison. Les nombreux changements sont une explication, le manque d’implication une autre. «Une défaite, je peux la comprendre, mais pas comme ça. Ce groupe n’est plus composé de compétiteurs, peste Petar Aleksic. C’est impossible de s’imposer ainsi. S’il n’y a pas une prise de conscience des joueurs, on ne remportera rien cette saison.» Car mardi soir, Olympic a déjà fait une croix sur le premier trophée de la saison, de nouveau triplé, il n’y aura donc pas. «Ça fait mal, nous avions l’habitude d’être à Montreux au début de l’année, souffle le capitaine Boris Mbala. De gros matches arrivent en janvier. Il faudra gagner pour se remettre sur les rails.» «Nous avons toujours participé au final four. C’est une honte pour moi. Si des joueurs ne veulent pas gagner, ils peuvent s’en aller. Est-ce que je serai encore là? On verra pour moi plus tard», soupire Petar Aleksic. Les blessures ne sont pas que physiques dans le vestiaire d’Olympic. La pause jusqu’au 27 décembre pourrait réserver des surprises et, certainement, des changements. Cette défaite contre Neuchâtel servira peut-être d’électrochoc.

La Liberté - Patrick Biolley

Union Neuchâtel réalise l’exploit face à Fribourg Olympic et se qualifie pour le Final Four

A la halle Saint-Léonard, les Neuchâtelois ont signé une prestation d’exception pour se défaire de l’ogre fribourgeois. Ils affronteront Vevey en demi-finale à Montreux le 28 janvier 2023. Petit tremblement de terre dans le milieu du basketball suisse. Union Neuchâtel a réussi un exploit retentissant ce mardi 20 décembre pour son dernier match de l’année. Devant un public de la halle Saint-Léonard médusé, les Neuchâtelois se sont payé le scalp de Fribourg Olympic en quarts de finale de la SBL Cup. Ils se frotteront à Vevey en demi-finale du Final Four de Montreux, le samedi 28 janvier, avant une éventuelle finale le dimanche 29 janvier. «Je suis fier de mes joueurs. Fribourg est meilleur que nous dans tous les compartiments du jeu. Je pense que personne ne croyait une victoire possible», s’enthousiasme l’entraîneur Mitar Trivunovic. Pour la première fois depuis 2005 et un revers face à Boncourt, les Fribourgeois ne disputeront pas le Final Four. Pour sa part, Union Neuchâtel se retrouve dans le carré final pour la neuvième fois sur les dix dernières éditions. Hier soir à la halle Saint-Léonard, les Neuchâtelois ont réalisé un match plein. D’emblée bien entrés dans la partie, les Unionistes ont fait preuve d’une belle régularité, et ceci malgré une rotation bien moins importante que leurs adversaires. Ils ont notamment pu compter sur un Nate West parfait à la distribution. Exemplaires défensivement et dans leur attitude, les Neuchâtelois ont également réussi à limiter les assauts de Fribourgeois bien moins fringants qu’à l’accoutumée.

Un bon contrôle

«Nous avons limité leurs rebonds offensifs (réd: 18, tout de même) et surtout nous n’avons pas perdu trop de balles (réd: 13)», analyse Mitar Trivunovic. «Dans l’ensemble, je suis satisfait de la manière dont nous avons contrôlé la partie.» Après avoir effectué un petit trou dans le quatrième quart-temps, les Unionistes ont joué avec le feu. Alors que Nate West s’est fait exclure à un peu moins de cinq minutes du terme de la rencontre, les Neuchâtelois ont commis quelques erreurs évitables. Heureusement, sans conséquence. Alors que Fribourg semblait en mesure de recoller dans les ultimes instants, les Neuchâtelois ont maîtrisé leurs nerfs pour signer une victoire de prestige. «Le maître-mot était l’unité. Tous les cadres ont pris leurs responsabilités et ont répondu présents. C’est vraiment notre match le plus abouti de la saison. Il faut relever notre progression», apprécie le capitaine Killian Martin, sourire aux lèvres. «Nous avons réalisé quelque chose d’extraordinaire, mais il faut garder la tête sur les épaules. Même si nous avons prouvé avoir les capacités pour battre tout le monde, nous ne sommes qu’en demi-finale.»

Arcinfo - Florian Charlet

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Lo Spinelli Massagno si è facilmente qualificato per le Final Four di SBL Cup dopo il successo nel derby contro il Lugano Tigers. Una terza partecipazione di fila per ottenere questo primo titolo dietro il quale questo club sta correndo dalla sua creazione con già quattro finali di Coppa perse, tre in SBL Cup e una in Patrick Baumann Swiss Cup. Gli uomini di Salvatore Cabibbo, che ha sostituito Robbi Gubitosa, hanno fatto subito la differenza. Un dominio netto con un'ottima percentuale al tiri di 24 su 39 in 2 punti contro 22 su 42 e 16 su 35 in 3 punti contro 4 su 26. 51 rimbalzi contro 28 di cui 17 in fase offensiva. La squadra di casa ha iniziato la partita nel migliore dei modi, conducendo per 10-2 al terzo, 19-5 al settimo e 27-11 alla fine del primo quarto. I Tigers hanno avuto una reazione all'inizio del 2° quarto intorno ai 15 punti fino al 15°, 39-24, prima di arrendersi definitivamente con un ritardo di 29 lunghezze alla pausa, 61-32. I giocatori di Salvatore Cabibbo hanno incrementato il loro vantaggio nel terzo quarto, 47 punti dopo 30 minuti, prima di rilassarsi un po' negli ultimi minuti per vincere infine 108-70. Spinelli Massagno ha avuto 6 giocatori che hanno entro 12 e 28 alla valutazione, Roberto Kovac 24 punti, 2 rimbalzi, Marko Mladjan 16 punti, 10 rimbalzi, 3 assist, Jonathan Galloway 11 punti, 9 rimbalzi, 2 assist e Isaiah Williams 9 punti, 8 rimbalzi, 6 assist. Da segnalare per i Lugano Tigers i 15 punti, 2 rimbalzi, 4 assist, 2 steals di Robert Zinn e i 20 punti, 4 rimbalzi, 3 assist di Kimani Lawrence

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