Die letzten vier Spiele des 25. Spieltags brachten einige endgültige Urteile. Mit einem Sieg gegen Vevey Riviera Basket in der Halle Nosedo sicherte sich Spinelli Massagno den zweiten Platz, während sich die Waadtländer mit dem dritten Platz begnügen müssen. Der BBC Monthey-Chablais hat dank seines Sieges gegen Starwings Basket den fünften Platz sicher und profitiert dabei auch von den Niederlagen von Union Neuchâtel Basket bei Fribourg Olympic und den Pully Lausanne Foxes zu Hause gegen die Lions de Genève pwd by Grand-Saconnex. Am letzten Spieltag geht es um das letzte Play-off-Ticket zwischen dem BBC Nyon und den Lugano Tigers, wobei die Foxes in jedem Fall in die Play-offs einziehen werden, egal wie das Szenario aussieht. Die Spieler von Randoald Dessarzin spielen gegen Union Neuchâtel Basket in La Riveraine um den sechsten Platz, könnten aber je nach Ergebnis sogar noch auf den achten Platz vorrücken
Olympic avait envie contre Neuchâtel, et ce n’est pas le moindre de ses mérites
Malgré le manque d’enjeu, les protégés de Thibaut Petit ne lâchent rien et déclassent Union Neuchâtel (89-55). Première titularisation d’Aloïs Leyrolles, 19 ans, dans le cinq de base.
Le cerveau humain est ainsi fait qu’il n’a pas toujours envie. A quoi bon obliger les jambes à tournicoter dans tous les sens s’il n’y a rien à gagner, si ce n’est une rencontre de plus? Assuré depuis belle lurette de terminer la saison régulière en tête du classement et d’avoir l’avantage de la salle durant l’intégralité des play-off, qui commencent dans une semaine déjà, Olympic aurait pu mettre le cortex sur «off», histoire de reposer muscles et matière grise. De peur de se blesser avant le début des choses sérieuses aussi. Mardi au contraire, les protégés de Thibaut Petit ont prouvé qu’ils avaient encore le cœur à l’ouvrage, à l’inverse d’un Union Neuchâtel absent, la tête déjà tournée vers son rendez-vous de samedi face à Pully, qui lorgne sa 6e place. Score final? 89-55. De match, il n’y a pas eu.
Du spectacle
L’adversaire, à commencer par le topscrorer Dylan Ancrum et l’intérieur Arkim Robertson, ne voulait pas? Tant pis. Les Fribourgeois n’ont eu besoin d’aucune aide extérieure pour assurer le spectacle et peaufiner leur défense de zone, apprise sur le tard. Avec eux, et c’est l’une de leur grande qualité, le public ne s’ennuie jamais. Une minute s’était à peine écoulée qu’Eric Nottage et Natan Jurkovitz avaient déjà volé deux ballons, pour autant de paniers faciles. 8-0, 8-2 puis 11-2 grâce à un tir à longue distance d’Aloïs Leyrolles, car Aloïs Leyrolles a commencé pour la première fois de sa jeune carrière un match de SB League: le score a défilé trop vite pour laisser planer un semblant de suspense. Et si les visiteurs ont fait mine de pouvoir stopper l’hémorragie (8e 20-14, 14e 34-26), le milieu du deuxième quart a sonné le glas de leurs espoirs de remontada, s’il y en avait. Tour à tour, Xavier Green, Arnaud Cotture puis Eric Nottage, sur le buzzer et depuis le milieu de terrain s’il vous plaît, se sont alliés pour mettre leur équipe définitivement à l’abri (20e 57-34). A lui seul, le triathlon d’Arnaud Cotture – j’intercepte, je dribble entre les jambes pour enrhumer Arkim Robertson et je conclus sur un dunk – valait le coup d’œil (17e 46-26). «Neuchâtel ne nous a pas déçus, mais il nous a surpris. Très vite, on a senti qu’il n’était pas dedans, c’est pourquoi on a joué à fond du début jusqu’à la fin», analyse Aloïs Leyrolles, 19 ans, satisfait de sa première titularisation parmi l’élite du basketball suisse malgré un poste qui n’est a priori pas le sien: le 4. «Défensivement, j’ai été correct. J’ai commis deux trois petites erreurs, mais c’est comme cela qu’on apprend. Je regrette aussi le dernier shoot: j’aurais dû le marquer», reprend-il, un sourire sur le visage.
Un mot-clé: sérieux
Aloïs Leyrolles continue d’apprendre, idem pour Dylan Ducommun (20 ans) ou Ross Williams (23). Mais dans l’effectif fribourgeois, même les vétérans tels que Cheikh Sanè refusent de lever le pied. Dans la bouche du Sénégalais, un mot-clé: sérieux. «Peu importe l’enjeu, il faut prendre tous les matches de la même manière, exhorte-t-il. Les play-off arrivent. L’idée est de se concentrer sur nous et d’être meilleurs à chaque sortie.» Olympic ne lâche rien, et ce n’est pas le moindre de ses mérites.
La Liberté - Pierre Salinas
Union totalement dépassé dans la salle du leader
Les Neuchâtelois n’ont pas pesé lourd ce mardi 19 mars au soir à Fribourg. Au terme d’un match décevant à de nombreux points de vue, ils ont subi la loi d’Olympic (89-55).
Il y a des soirs comme ça… Dès les premières secondes de jeu, il est apparu assez évident qu’Union n’allait pas réaliser d’exploit à Saint-Léonard, En effet, quand tu es mené 8-0 après 1’20’’ chez l’indiscutable leader du championnat (une seule défaite, en 26 rencontres, en février à Massagno), tu sais que tu vas passer une sale soirée. «Nous ne sommes pas entrés avec le bon état d’esprit. On prend trois contres d’emblée. C’est quelque chose qu’il ne faudra pas reproduire», admet Thomas Salman, un des moins mauvais Neuchâtelois ce mardi 19 mars au soir. «Par la suite, nous avons aussi tenté des choses et tout n’était pas à jeter», essaie de positiver le Valaisan. Sans doute, même si globalement, Union, mené de bout en bout, a paru totalement dépassé à Fribourg. Le large succès d’Olympic (89-55) ne souffre aucune discussion. Les champions de Suisse en titre ont montré une fois de plus leur force. Thibaut Petit – bien connu à Neuchâtel pour ses belles années à la tête d’Université – a fait tourner son large effectif tout en gardant un niveau d’excellence. Et dire que Jonathan Kazadi (déjà sur la feuille de match ce mardi soir) sera de retour de blessure dimanche! Union n’appartient certes pas à la même catégorie, mais peut clairement faire mieux. Même Thibaut Petit en convient. «J’ai été surpris que Neuchâtel abdique aussi vite, ce n’est pas dans ses habitudes.» Son homologue Mitar Trivunovic en est désolé. «Mon équipe ne semblait pas prête à jouer. Nous avions l’air fatigués, physiquement et mentalement, on le voyait dans le langage corporel. Fribourg était supérieur à tous les niveaux. Nous avions l’opportunité de montrer que nous pouvions rivaliser avec les meilleurs et nous l’avons manquée.» D’un point de vue comptable, toutefois, le match le plus important sera celui du samedi 23 mars (18h à la Riveraine). Déjà qualifiés pour les play-off, les Neuchâtelois, sixièmes, connaîtront le nom de leur adversaire en quart de finale de la phase à élimination directe au terme de la partie face à Pully Lausanne. Une chose est sûre: ce ne sera pas Fribourg, et c’est tant mieux! «Mais si nous jouons comme ce soir, nous n’avons aucune chance en play-off. Contre n’importe quelle équipe», prévient Mitar Trivunovic.
Arcinfo - Emanuele Saraceno
Après trois défaites de rang, les Lions de Genève pwd by Grand-Saconnex ont pu renouer avec le succès en allant s'imposer en ce mardi à la Vallée de la Jeunesse face aux Pully Lausanne Foxes. De qui ramener une certaine confiance au sein de groupe avant le dernier match de la phase préliminaire face au BBC Nyon et le début des play-offs où ils joueront face à BBC Monthey-Chablais. Une 4ème défaite en quatre matches pour les hommes de Randoald Dessarzin face aux genevois. Les vaudois vont jouer la 6ème place lors de la dernière journée sur le terrain de Union Neuchâtel Basket. Après une première période assez équilibrée, les hommes de Dragan Andrejevic ont fait la différence lors du 3ème quart-temps. Les genevois se sont montrés supérieurs en terme d'adresse à 27 sur 47 à 2pts contre 21 sur 40 ainsi que 5 sur 19 à 3pts contre 2 sur 17. Bien meilleurs dans le secteur du rebond 47 contre 28 dont 22 en phase offensive. Une profondeur de banc plus grande avec 36 pts marqués contre 11. Après un premier quart-temps très équilibré, 15 à 18, les Foxes ont connu une très bonne phase au début du second. Un partiel de 14 à 3 et 29 à 23 à la 14ème. Les pensionnaires du Pommier n'ont pas tardé à réagir. Un partiel de 0 à 12 dans la foulée et 29 à 35 à la 18ème. 32 à 37 à la pause. 37 à 39 à la 21ème avant que les genevois ne parviennent à se détacher, 41 à 53 à la 26ème. Une fin de 3ème quart-temps qui allait sceller le sort de la rencontre le score passant de 46 à 58 à 48 à 67 à la 30ème. Même si le début du 4ème quart-temps a été très compliqué pour les hommes de Dragan Andrejevic, ils n'ont pas été vraiment mis en danger s'imposant au final sur la marque de 66 à 81. A mettre en évidence pour les Foxes les 10 pts, 7 rbds, 5 ass, 3 int, 2 contres de Jamal George, les 17 pts, 4 rbds de Dequan Morris, les 10 pts, 7 rbds, 3 ass de Joao Ascenso Grosso, les 9 pts, 4 rbds, 3 ass de Ezekiel Crawford et les 11 pts, 4 rbds de Omar El Sheikh. Les plus en vue pour les Lions de Genève pwd by Grand-Saconnex Markel Humphrey 20 pts, 9 rbds, 2 ass, Robert Zinn 19 pts, 4 rbds, 4 ass, 4 int, Matthew Dentlinger 14 pts, 7 rbds et Paul Gravet 10 pts, 5 rbds
Massagno domina il Vevey e si prende il secondo posto
Nello scontro diretto di Nosedo gli uomini di Gubitosa superano i vodesi per 98-76, guadagnandosi il fattore campo almeno fino alla semifinale dei playoff e mettendo sotto senza troppi complimenti proprio quelli che potrebbero essere gli avversari in quello stadio della competizione
Missione ampiamente compiuta per la SAM Massagno, andata a prendersi con autorità il secondo posto in classifica alle spalle dell’inarrivabile Friburgo. Nello scontro diretto con Vevey di ieri a Nosedo, i ticinesi hanno fatto operazione doppia, perché non solo si sono guadagnati il fattore campo fino almeno alla semifinale, ma hanno pure messo sotto senza tanti complimenti quello che potrebbe proprio essere l’avversario da incrociare a quello stadio della competizione, lanciandogli così un chiaro messaggio in vista dei playoff.
Difesa ermetica
Vero, nella serata di ieri ci sono stati i primi dieci minuti, negativi, con gli ospiti a imperversare senza sbagliare praticamente nulla dalla lunga distanza (5/10), e cinici nel capitalizzare le palle perse massagnesi (5). Sulla spinta di Dubas (12 nella frazione), i vodesi hanno trovato presto addirittura la doppia cifra di vantaggio (1324 al 6’). Ma con oltre 20 punti sul groppone già dopo pochi giri d’orologio, i padroni di casa hanno iniziato a fare quadrato, trovando prima in Clanton (9 nei primi 10’) e poi in Dusan Mladjan le armi con cui riacciuffare l’avversario (33-32 al 24’). E una volta messe a posto le imperizie grazie a cui Vevey è rimasto in vita fino alla pausa principale (10 palle perse SAM nel primo tempo), la squadra della collina ha via via fatto il vuoto, costruendo il vantaggio partendo dalla retroguardia, grazie a cui ha fatto precipitare le percentuali ospiti (7/28 da 3 punti) e frustrato strada facendo le loro ambizioni. Andate a sbattere vuoi contro il ferro, vuoi contro la fisicità di una Spinelli con un linguaggio del corpo giusto, da playoff. Dopo aver quasi concesso 30 punti nel quarto d’apertura, la difesa della SAM ha cambiato marcia e mandato in tilt il fronte offensivo vodese, lasciandogli pochissimo, 28 punti nella ripresa e un misero 10/35 dal campo.
Forma ottimale
Dall’altra parte è poi bastata la solita varietà di opzioni a trasformare in oro quanto prodotto nella metà campo opposta. Dietro i porti sicuri di Clanton e Dusan Mladjan, ci hanno pensato suo fratello Marko e Ballard a garantire continuità d’azione, così come le folate di Williams e un positivo Solcà. Così che, una volta preso il controllo delle operazioni nel terzo quarto, i ragazzi di Gubitosa non hanno più avuto sostanzialmente bisogno di guardarsi indietro, trasformando il quarto periodo in una passerella lungo cui accumulare massimi vantaggi, indice, al netto di qualche solito fallo tecnico evitabile, di una mentalità all’altezza del momento della stagione. Partire con il vantaggio del campo almeno fino al penultimo atto era l’obiettivo dichiarato di Massagno dopo la delusione di SBL CUP, e al di là di qualche prestazione così così, quando c’è stato da prendersi i due punti la SAM non ha tremato, prendendosi pure gli scalpi di Friburgo, Ginevra, e ieri Vevey. Tutti segnali di una forma ottimale, in vista dei giochi che più contano.
Corriere del Ticino - Mattia Meier
Starwings Basket hat am Mittwoch in der Reposieux-Halle gegen den BBC Monthey-Chablais verloren und damit seinen zweiten Sieg in dieser Meisterschaft verpasst. Das Team aus dem Wallis war von Anfang an in Führung und hatte lediglich im zweiten Viertel einen kleinen Durchhänger. Die Basler haben noch ein Heimspiel gegen den Leader Fribourg Olympic zu bestreiten. 25 Niederlagen in Folge in der Meisterschaft für die Männer von Pascal Heinrichs. Die verlorenen Bälle kamen sie teuer zu stehen, 16 gegen 7, was 29 Punkte für den Gegner und nur 8 für sie selbst bedeutete. Die Basler lagen von Anfang an zurück, konnten den Abstand aber bis zum 7. Min bei 5 Punkten halten, 21 zu 16. Das Ende des ersten Viertels war jedoch sehr schwierig. Das Viertel endete mit einem 8 zu 0-Rückstand und 29 zu 16 in der 10. Min. Eine gute Reaktion zu Beginn des zweiten Viertels ermöglichte es ihnen, bis zur 14. Min bis auf 4 Längen an ihre Gegner heranzukommen, 31 zu 27. Die Walliser konnten sich wieder fangen und fügten den Bewohnern der Sporthalle einen Teilerfolg von 12 zu 0 zu, 43 zu 27 in der 18. Min. 45 zu 28 zur Pause. Die Basler waren in der zweiten Halbzeit nicht mehr in der Lage, ihre Gegner wirklich zu beunruhigen und verloren am Ende mit 89 zu 71. Die besten Spieler bei Starwings Basket waren Anders Nelson 20 Pkt, 7 Rbds, 4 Ass und Christian Rohlehr 17 Pkt, 10 Rbds, 2 Ass und 4 Blocks. Bemerkenswert sind auch die 12 Pkt, 3 Rbds von Jeyvi Miavivululu. 6 Spieler mit 11 und 27 in der Bewertung für BBC Monthey-Chablais. Der beste von ihnen war Michael Forrest mit 22 Pkt, 2 Rbds, 6 Ass. Erwähnenswert sind auch die 4 Pkt, 13 Rbds, 5 Blocks von Paschal Chukwu, die 17 Pkt, 6 Rbds, 2 Ass, 2 Steals von Steve Robinson und die 11 Pkt, 2 Rbds, 4 Ass von Clayton Le Sann